L’HISTOIRE DE NOTRE ECOLE PRIMAIRE
ET DE SES MAITRES

Tout le monde sait que Charlemagne inventa « l’école ». Cette invention connu un essor lent mais constant au travers des siècles. En Alsace, l’école rurale connu une véritable évolution au temps de la réforme, sous l’impulsion de LUTHER, qui recommande aux seigneurs de créer partout des écoles où elles n’existaient pas. L’église catholique s’engagea également dans  cette voie, et je pense qu’en cette fin du XVIème siècle notre village, fief de l’évêque de Strasbourg, disposait des moyens d’instruire sa jeunesse. La guerre de trente ans (1618-1648) marqua probablement  un arrêt au fonctionnement de l’école, car seulement 5 habitants de notre commune y auraient survécu. La scolarité des enfants reprenait dans la seconde moitié du XVIIème siècle et sans discontinuité jusqu’à aujourd’hui.

L’ancien régime

A Urschenheim, nous trouvons les premières traces écrites d’un instituteur en 1661. Les actes de décès de la paroissse nous informent , à cette date, du décès de Johann VOGEL, ludi magister à Urschenheim. Tout au long du XVIIIème siècles les registres paroissiaux revèlent plusieurs noms, dont Balthasar BRAUN, Antoine GRENTZINGER et Joseph MEYER, ludimoderator à Urschenheim.

Dans ces mêmes archives paroissiales nous trouvons un document qui nous renseignent sur le fonctionnement de l’école de notre village en 1760. Cette année-là, le 22 juin, Monseigneur l’évêque d’Arath Suffraggant vicaire général de l’évêché, lors de sa visite pastorale constate que   « La communauté tient un maître d’école auquel elle donne neuf sacs de grains, une portion de journalier dans les partages et le logement, il reçoit en outre de la fabrique en qualité de marguillier six sacs. Les enfants qui fréquentent l’école lui paient un sol, quatre deniers par semaine, il ne la tient que depuis la St Martin jusqu’au carême »;        Il ordonne que      « Le maître d’école tiendra désormais l’école toute l’année, excepté le temps des moissons, à l’effet de quoi seront prises les mêmes précautions que nous avons indiquées ailleurs, lui défendons d’exercer l’emploi de sergent de village, sous peine d’être renvoyé. Nous prions Monsieur le Bailli d’aider de son autorité le Sr Curé lorsqu’il portera plainte sur l’assiduité des enfants au cathéchisme et à l’école, contraignant par amende ou autrement les parents ».

Ce dernier document souligne le rattachement de l’école à l’organisation ecclésiastique, en relevant que la coutume voulait que l’ensemble de la population d’un village soit de même confession que celle de son seigneur. D’autre part, nous apprenons la rémunération du maître d’école et la durée de son enseignement. Bon nombre de maîtres tiraient fort heureusement un complément de revenus dans des fonctions annexes, tels que sacristains ou marguilliers de la fabrique de l’église. Par contre, le vicaire épiscopal lui interdit formellement l’emploi de sergent de ville, fonction que notre maître d’école occupait probablement à cette époque. L’enseignement se limitait sans doute à quelques matières: cathéchisme, calligraphie et un peu de calcul. Les maîtres étaient en général peu instruits.

La période révolutionnaire

La révolution française n’apportera pas de changements fondamentaux au mode de fonctionnement de notre école primaire. L’instruction publique se place sous la tutelle de la municipalité, mais l’autorité de l’église, bien que secouée par les évènements révolutionnaires, imprègne toujours fortement les esprits. A partir de cette époque apparaissent fréquemment dans les débats de notre conseil municipal, les évènements ayant marqué la vie de notre école. Urschenheim comptait alors 40 foyers et 280 habitants.

Dans une délibération du 15 octobre 1792, le conseil municipal  nomme le citoyen Joseph PFEFFER, maître d’école émérite de Widensohlen, en qualité d’instistuteur et de sacristain pour notre commune avec effet au 1er novembre de la même année. Il lui  est demandé d’assister journellement au rosaire durant la période du carême et de l’avent de même que les mercredis, vendredis et samedis durant toute l’année, ainsi qu’à tous les offices religieux. Il enseignera tous les jours, excepté le jeudi après-midi, de la St-Martin jusqu’à Pâques. Il sonnera l’angélus et remontera le mécanisme d’horloge. Sa rémunération annuelle est fixée à 300 livres, payable à terme échu le jour de la St-Martin, dont 120 livres seront à la charge de la municipalité et 180 livres à la fabrique de l’église. Il est précisé que si ces sommes lui sont versées en assignats, il percevra un supplément en argent. Il se chargera également du secrétariat de mairie pour un salaire annuel de 30 livres. La commune lui livrera à domicile une stère et demi de bois de chêne et 100 fagots pour le chauffage de l’école. Il bénéficie d’un logement de service dont l’entretien est dévolu à la municipalité. En contre partie d’une éxonération des impôts mobiliers et fonciers, il lui est conseillé de ne pas exploiter de terres agricoles afin de ne pas entraver la qualité de son service. Ce contrat demeure résiliable par chacune des parties moyennant un préavis de six mois.

Le 20 prairial de l’an II  (8 juin 1794), il est demandé au citoyen Joseph PFEFFER de veiller au déroulement des offices religieux ordinaires, le nettoyage du temple de la raison (Vernunpfstempel - l’église) ainsi que le remontage et la mise à l’heure du mécanisme d’horloge de l’église, d’accompagner à l’orgue les chants de l’assemblée et d’instruire les enfants. ll recevra annuellement 5 sacs de seigle et 5 sacs d’orge, le jour de la Saint-Michel. 

La période de 1800 à1870

Après un début de siècle aléatoire en matière d’enseignement primaire, une ordonnance de 1816 promouvoit les écoles, surveille les insituteurs qui reçoivent des brevets de capacité, tandis que la gratuité pour les élèves pauvres est recommandée.  Ainsi, le 21 février 1817 le Sieur Joseph PFEFFER, instituteur primaire, produit au conseil municipal le certificat de son examen passé la veille devant les membres de la commission d’examen à Colmar.

En 1818, le nombre d’élèves qui fréquentent l’école se chiffre à 55, dont 5 élèves bénéficient de l’enseignement gratuit pour cause d’indigence des parents.

Par autorisation préfectorale du 8 janvier 1820, nous apprenons la nomination à la fonction d’instituteur de François-Xavier GASCHE, originaire d’Ingersheim. Sa rémunération est fixée à 2 francs par enfant ayant fréquenté l’école durant six mois. Il reçoit 8  stères de bois pour le chauffage de l’école. Il bénéficie gracieusement du bois d’affouage (Bürgeholtz). Son traitement pour le secrétariat de mairie est fixé à 150 Francs, complété de 12 Francs pour la mise à l’heure de l’horloge. En complément de son revenu, il reçoit 3 francs pour la publication d’un mariage et l’organisation de la messe du mariage, 1 franc pour chaque enterrement, 75 centimes pour chaque messe avec libéra et pour chaque sonnerie du glas. Il bénéficie d’un logement de fonction, d’un jardin et d’un champ. Globalement la rémunération annuelle s’évalue à 652 francs, somme reconnue suffisante par la municipalité pour faire jouir les enfants de la commune d’un bon enseignement,  se répartissant ainsi:

   F 100 de rétribution versée par les enfants.
   F 250 versé par la commune
   F 150 versé par la commune pour le secrétariat de la mairie.
   F   60 versé par l’église pour le service de sachristain et d’organiste.
   F   12 pour remonter l’horloge communale
   F   40 au titre du logement de fonction composée de 4 pièces.
   F   40 pour le bois de chauffage, dont 8 stères de bois de chênes et 50 fagots.

En réalité cette rémunération couvre à peine les besoins courants. Les produits du jardin et quelques animaux de basse-cour assurent certainement la base de son alimentation. Inutile de préciser qu’il n’existe aucune retraite institutionnelle et bon nombre d’instituteurs exerce leur métier jusqu’à un âge avancé. D’ailleurs François-Xavier GASCHE, après 29 années et 7 mois de services, exercera sa fonction d’organiste de chantre et de sachristain tant qu’il sera en état de les remplir, afin de percevoir les bénéfices accordées par le budget de l’église. Il percevra également 50 Francs par année de la commune de Durrenentzen au titre des services d’église rendus dans cette commune.

En 1830, 70 enfants fréquentent l’école dont 10 jouissent de l’instruction gratuite. Les élèves payent 40 centimes par mois à l’instituteur et la commune lui verse une somme de 300 francs par an. L’année suivante le muncipalité acquiert des bancs, des tableaux pour la lecture française, l’écriture allemande et française pour un coût de 250 francs. Nous relevons qu’à cette époque seul l’instituteur parle et écrit le français, toute la population reste germanophone.

Selon un rapport de 1833, l’école se trouve dans un bon état et le conseil muncipal est d’avis que les tables doivent être remplacées par des bancs à pupitre, selon le nouvel usage, moyennant un prix d’acquisition de 200 francs. L’école est ouverte en été, excepté durant la récolte de blé et les vendanges, alors qu’autrefois elle se tenait de novembre à Pâques. L’assiduité aux cours demeure cependant supérieure en hiver car bon nombre d’enfants aident leurs parents dans les travaux agricoles durant la belle saison. La règlementation académique fixe l’âge d’admission des enfants à 5 ans à condition qu’il soit vacciné ou qu’ils aient eu la petite vérole. Le conseil municipal décide le 26 août 1833 que tous les élèves doivent bénéficier de l’enseignement gratuitement. La promulgation de la loi Falloux en 1850 affirment la confessionalité des écoles. Dorénavant maîtres et écoliers devront être de la même religion.

Volksschulen im Reichsland

Dès l’annexion de l’Alsace et de la Moselle, les autorités allemandes rendent l’école obligatoire pour les garçons de 6 à 14 ans, et de 6 à 13 ans pour les filles. Des sanctions graves menacent les contravenants. Le nouveau régime politique maintient la loi Falloux de même que le régime concordataire des cultes, malgré quelques amendements diminuant leur portée, espérant ainsi une germanisation plus rapide de la population.

Malgré l’obligation légale faite aux communes d’augmenter le salaire des enseignements, leurs revenus demeurent au bas de l’échelle dans la fonction publique, juste un peu plus élevé de celui des gardiens de ponts ou d’écluses. En 1880, l’insituteur Jean-Baptiste MASSON, alors âgé de 48 ans,  perçoit une somme de 1.120 marks par année complétée de 160 marks pour le secrétariat de la mairie. Le père de Monsieur Henri KISTER, sortit de l’école normale en 1891, bénéficait d’un salaire mensuel de départ de 60 marks; il payait alors 48 marks par mois pour ses repas au restaurant - somme fixe comprenant un verre de bière à chaque repas - il lui restait donc 12 marks pour la couverture des ses autres besoins. Par contre les retraites sont maintenant règlementées et assurent aux enseignants une rente viagère àprès dix années de service, mais également en cas d’incapacité definitive de travail.

La langue officielle étant celle de l’occupant, nos grand-parents, ou arrières grand-parents, suivirent ainsi leur scolarité en allemand jusqu’en 1918. Cette particularité explique le maintien jusqu’à nos jours du dialecte dans le mode de communication orale avec nos ainés. Durant cette période le métier d’instituteur acquiert ses lettres de noblesse et il formera avec le maire et le curé, jusque dans les années 1950  ce fameux triumvirat «  d’r Herr Lehrer, d’r Herr Maire un d’r Herr Pfarrer » dont le souvenir imprègne encore l’esprit de nos anciens.

L’entre -deux-guerres

Après la Grande Guerre, la loi mettant en vigueur la législation civile française maintient l’ancienne règlementation sur l’école. En 1918, moins de 10% de la population alsacienne parle le français, et deux seuls personnes pratique cette langue dans notre village, à savoir le prêtre et l’instituteur.

Nos aînés racontent que les cours reprenaient en français, seul le cathéchisme se poursuivait en allemand. L’année scolaire commençait le 1er octobre et se terminait le 14 juillet. Les cours se déroulent le matin de huit heures à onze heures, et l’après midi de treize heures à seize heures. Tous les matins les éleves se rendent avec leur instituteur à l’église dès sept heures. A l’issue de l’office religieux, en rang deux par deux, ils se dirigent vers l’école après une court arrêt pour certains chez les boulangers MULLER ou KRAUTH afin d’acheter le « su-weckala » pour la récréation. En hiver les garçons les plus âgés vont à l’école dès six heures trente le matin pour allumer le poêle dont le bois se trouvait entreposé au grenier. Le nettoyage de l’école est dévolu aux élèves tous les jours après les cours, les filles étant chargées de la salle de classe et les garçons du couloir.

Toutes les matières étaient enseignées, arithmétique, histoire, géographie, dictée, rédaction, science naturelle... l’instituteur dirigeait admirablement une classe unique composée de quatre niveaux d’études différents, qui menait au certificat d’études dont le taux de réussite mérite d’être soulevé.

Durant la dernière guerre

Avant l’invasion des troupes allemandes en 1940 notre village fut entièrement évacué. Une partie des habitants, au nombre de 111, furent dirigés, après un passage d’une quinzaine de jours à Sigolsheim, dans la commune de St Barthélémy d’Agenais située dans le département du Lot et Garonne. L'effectif de notre école était au moment de l’évacuation de 38 élèves, 22 garçons et 11 filles. La maîtresse d’école, Mlle MILLION, remplaçante de M. KISTER, accompagnait ses élèves dans cet exode. Dans le sud-ouest, elle donnait ses cours en plein air à l’ombre de chataigniers, sauf les jeudis. Ses élèves étaient assis sur des bancs mais n’avaient point de tables.

Dès leur arrivée, les occupants entamment un programme de regermanissation (Rückdeutschung) et suppriment l’ancien statut scolaire. Les cours se font uniquement en allemand et tout ce qui rappelle la culture française se trouve supprimée. L’enseignement primaire débute à l’âge de 6 ans et se termine à 14 ans. M. KISTER est envoyé par l’occupant dans le pays de Bade mais son épouse reste au village. Un instituteur allemand, inféodé au régime, enseigne à Urschenheim durant les années de guerre

L’après-guerre

En septembre 1944, une ordonnance relative au rétablissement de la légalité républicaine stipule que "la législation en vigueur dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle à la date du 16 juin 1940 est restée seule applicable et est provisoirement maintenue". Il en résulte le retour de la confessionalité des écoles, bien que cette spécificité s’applanira progressivement avec le temps et l’évolution des moeurs.

Pour la quatrième fois en soixante-quinze ans, la population doit changer de langue. Les élèves nés après 1934 ne parle pas un mot de français. 

L’école d’aujourd’hui

L’école de notre village fonctionne en classe unique et mixte jusqu’en 1964. Devant l’évolution démographique, et par souci d’une meilleure qualité de l’enseignement, une seconde classe est ouverte pour accueillir les enfants de 4 à 8 ans.

A partir de 1967 les élèves quittent l’école élementaire à 11 ans pour le collège. Les classes de fin d’études sont supprimés de même que le certificat d’études.

Sous le direction de M. Aimé HAUBTMANN notre école connaît de profondes mutations dans son mode de fonctionnement, pour déboucher sur un regroupement pédagogique intercommunal. Dans les pages suivantes, ce dernier nous retrace l’histoire de ce regroupement.

La maison d’école

Au fil des siècles notre école a connu trois emplacements.

Avant 1854 l’école se composait d’une salle de classe et d’un hangar attenant pour le stockage du bois de chauffage. Le sol de la classe était en terre battue et se trouvait à trente centimètres en dessous du niveau de la rue. Déjà en 1788 ce bâtiment se trouvait en mauvais état. Quelques réparations y furent portées en 1834. Deux années plus tard l’inspecteur signale dans un rapport l’étroitesse du bâtiment qui reçoit de 80 à 90 enfants, mais le conseil municipal veut résoudre cette question après la construction d’une nouvelle église. En 1853, la vieille école est démolie et le nouveau bâtiment trouvera son emplacement dans l’ancienne cour. Durant les travaux l’enseignement est donné dans une maison inhabitée appartenant au Maire M. Joseph REMOND (aujourd’hui BELLICAM-HABERSETZER).

L’école construite en 1854 se situe au n°   de la Grand’Rue.Son édification revient à 14.200 francs, selon le plan de financement suivant:

- Emprunt remboursable par le produit de coupes de bois 6.000 Francs
- Autofinancement 4.000 Francs.
- Subvention de l’Etat 2.500 Francs.
- Vente d’un pré à Holtzwihr 760 Francs.
- Vente de l’ancienne école en matériel de démolition 450 Francs.
- Centimes extraordinaires de 1854, 245 Francs.
- Centimes extraordinaires de 1855, 245 Francs.

Ce bâtiment vient d’être récemment désafecté, et la municipalité envisage sa transformation en appartement à usage locatif dans un très proche avenir. La salle de classe, qui se situe au rez-de-chaussée, servira à l’enseignement jusqu’en 1994. La seconde classe crée en 1964 s’établit dans les locaux de l’actuel salle de réunion du conseil municipal située au premier étage du bâtiment de la mairie. Un logement de service pour l’instituteur se situe l’étage.

Afin de satisfaire aux exigences actuelles en matière d’enseignement, et pour offrir à nos enfants les meilleures conditions matérilelles à leurs études, la municipalité décide la construction de notre actuel école dans sa séance du 8 février 1990 . La mise en oeuvre de ce chantier nécessite une somme de 3.356.732 Francs, payée ainsi:
- Autofinancement 1.280.628 Francs.
- Subventions de l’Etat 1.003.469 Francs.
- Subventions du département 146.200 Francs.
- Emprunt bancaire sur 15 ans 400.000 Francs.
- Récupération de TVA 526.435 Francs Coût total 3.356.732 Francs.

M. Denis BELLICAM, Maire de la commune, inaugure ce bâtiment le 25 juin 1994.

Un grand instituteur

Cet historique sur l’école d’Urschenheim serait incomplet s’il ne rendait hommage à Monsieur Henri KISTER. Cet instituteur a pronfondément marqué plusieurs générations d’élèves par la qualité de son enseignement. Par la rigueur de son travail, en qualité de secrétaire de mairie, nous pouvons puiser dans les archives municipales de nombreuses informations ayant trait à l’histoire de notre village.

Monsieur Henri KISTER est né le 14 septembre 1899 à Westhoffen dans le Bas-Rhin. Il est décédé le 4 septembre 1995 à Colmar. Il fut nommé instituteur d'Urschenheim le 27 juillet 1925 et conservera sa fonction  dans notre village jusqu'à sa retraite en 1960. Il a assuré les fonctions de secrétaire de mairie de 1925 à 1970. Il fut  décoré, en 1968, de la médaille départementale et communale pour 43 années de service. Il était Officier dans l'ordre des "Palmes académiques" et ses grandes qualités pédagogiques furent reconnues par l'obtention du prix "HOURTICQ" récompense rare et enviée. Il a dirigé la chorale Ste-Cécile d'Urschenheim de 1925 à 1970, dont il était l'organiste. Passionné par son village il a recueilli au fil des années, et à travers ses multiples fonctions, de nombreuses "notes sur le passé" d'Urschenheim.

Instituteurs ayant enseigné à Urschenheim.

1661 M. Johann VOGEL
1701 M. Balthasar BRAUN
1736 M. Antoine GRENTZINGER
1762 M. Joseph MEYER
de 1788  à 1792 M. Joseph SUTTER
de 1792 à 1818 M. Joseph PFEFFER
de 1818 à 1819 M. Joseph TURNER
de 1819 à 1848 M. François-Xavier GASCHE
de 1848 à 1849 M. Chrispin SCHMITT
de 1849 à 1864 M. François-Xavier LORENTZ
de 1864 à 1868 M. Ignace HIRSINGER
de 1868 à 1868 M. HAFNER
de 1868 à 1878 M. EHKRICH
de 1878 à 1901 M. Jean Baptiste MASSON
de 1901 à 1911 M. Paul SCHMITT
de 1911 à 1925 M. Ernest HURTER
de 1925 à 1939 M. Henri KISTER
de 1940 à 1940 Melle MILLION
de 1940 à 1944 M. WISSMANN
de 1945 à 1960 M. Henri KISTER
de 1960 à 1960 M. Georges PONCHON
de 1960 à 1961 M. Bernard ADAM
de 1961 à 1961 M. FREY
1961 M. Marius ECKLE
de 1961 à 1979 M. Aimé HAUBTMANN
de 1964 à 1968 Melle Marguerite MEYER
de 1968 à 1968 Mme SCHUMACHER
de 1968 à 1970 Melle BURDLOFF
de 1970 à 1972 Mme SCHUBNEL
de 1972 à 1973 Melle BRUNNER léa
de 1973 à  1979 Mme Josée UEBER
de 1979 à   M. ZEMB
Melle Monique UTARD
M. KRYSA
Mme Estelle STRANGI
Mme METZGER-BUNNER Léa
de 1996 à 2007 Mme Josée UEBER
de 1996 à 2016 Madame Sabine PREHU
depuis 2008 M. Bruno RIEGEL

Les effectifs de l’école

1818 55 élèves
1830 70 élèves
1866 57 élèves
1880 58 élèves
1897 49 élèves
1902 49 élèves
1906 58 élèves
1909 68 élèves
1913 78 élèves
1920 45 élèves
1925 24 élèves
1954 41 élèves
1962 41 élèves
1999 XX élèves habitant la commune se trouvent scolarisés dans le RPI.
2020 XX élèves habitant la commune se trouvent scolarisés dans le RPI.